10 conseils pour éviter les problèmes avec son iPad en vol

Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser une tablette pour notre préparation de vol et pour son déroulement. Non pas comme  un support primaire de navigation bien sûr, mais comme un fantastique outil qui rend nos vols plus agréables et aussi plus sûrs, si on sait bien l’utiliser.
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Lorsque j’ai le plaisir de faire des présentations sur l’usage des tablettes au sol et en vol, en plus des grands débutants qui représentent 80% de l’audience, j’apprécie aussi de rencontrer des utilisateurs beaucoup plus avertis avec lesquels j’échange des trucs et astuces. Ce billet est là pour les partager avec vous.

Avant tout, ceci tu liras

Mes différents billets sur ce blog pourraient laisser croire à ceux qui ne me connaissent pas assez que je vole en faisant une confiance aveugle à ces tablettes. Et pourtant, croyez-moi : je me méfie comme la peste de ces équipements. C’est peut-être ma génération qui veut ça. J’ai été élevé avec des écrans bleus (BSOD) et fait mes premiers vols avec des assistants personnels sous Windows Mobile 2003 (c’était en 2006 à lire ici). J’aurais horreur de me retrouver dans la situation d’en être dépendant, sans avoir un plan B.
Ensuite, je rappelle que j’utilise une tablette en vol depuis maintenant presque 4 ans et plus de 200 heures de vol et n’ai jamais souffert d’un seul plantage ou de l’impossibilité d’utiliser ma tablette. Ca ne veut pas dire que ça ne plante pas ou qu’il n’y a aucune chance que ça ne marche pas. Bien au contraire, et l’objet de ce billet est de tout faire pour que cela n’arrive pas.
J’ai utilisé tout d’abord un iPad “normal”, puis un iPad Mini de première génération, remplacé dès sa sortie par la version Retina (dit iPad Mini génération 2). Mes iPad ont toujours été des modèles Wifi avec un GPS externe (Bad Elf Pro connecté en Bluetooth). En terme de logiciel, j’ai d’abord utilisé avec plaisir Air Nav Pro et depuis presque un an m’amuse avec SkyDemon. Lors de mes voyages aux US, j’adore utiliser Foreflight couplé à un récepteur GPS/ADSB (Stratus version 2 connecté en Wi-Fi) qui m’offre la météo et l’info trafic en temps (presque) réel (à voir ici).
Une fois tout cela dit, voici quelques conseils que je partage avec vous et qui je l’espère vous aideront encore plus à apprécier de voler avec une tablette et votre application aéro. préférée.

#1 De l’énergie, tu emmagasineras…

N’existe-t-il pas un proverbe en aviation qui dit “Bidon plein, cœur léger” ? Il s’applique bien évidement au carburant pour le moteur, mais il peut aussi s’appliquer aux batteries de nos outils électroniques. Et c’est tellement évident qu’il est bon de le rappeler : je prend toujours soin de recharger au maximum mon iPad, ma tablette Lenovo/Android de backup mais aussi les batteries de secours USB que j’ai toujours avec moi. Une batterie USB ne pèse pas plus lourd qu’elle soit chargée ou vide.

#2 … et de l’énergie en secours, tu disposeras

Dans mon sac de vol, il y a une batterie USB légère de 2600 mAh + une seconde batterie USB de 8000 mAh + un adaptateur allume-cigare. Avec la batterie de petite capacité, je charge presque au 3/4 mon iPad. Avec la 8000 mAh, je le recharge presque 2 fois. Ces batteries de secours peuvent aussi servir à recharger mon GPS externe Bad Elf Pro. Mais ce dernier a une autonomie de plus de 10 heures. De quoi voir venir. Enfin, lorsque l’avion en dispose, j’ai cet adaptateur allume-cigare vers USB. Et que ce soit les batteries ou l’allume-cigare, je m’assure qu’ils savent délivrer au moins 2A pour être compatible avec un iPad, sinon ce dernier se vide plus vite qu’il ne se charge.
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Gardez aussi en tête que lorsque vous rechargez votre tablette, elle a tendance à s’échauffer. Si vous êtes déjà dans des conditions à la limite de l’arrêt de sécurité (voir “A l’abri du soleil, ton iPad, tu mettras” plus bas) vous risquez d’aggraver la situation (merci à Michel R. pour le point).
Autre détail qui tue : c’est bien d’avoir une batterie USB mais c’est encore mieux d’avoir le câble qui va avec l’équipement que vous voulez recharger. Ne serait-il pas rageant d’arriver à court d’autonomie, de disposer d’énergie (batterie ou prise allume-cigare) mais de ne pas avoir le bon câble ? Ca sent le vécue, vous l’aurez compris.
Dans mon cas, avec un iPhone 6, un LG G4, un iPad + son Bad Elf Pro et une tablette Android (Lenovo A10), j’ai toujours avec moi 2 formats de câble USB : Lightning et micro-USB.

#3 De l’inutile, tu te passeras

Parce que l’énergie est vraiment le nerf de la guerre avec ces tablettes. Il faut aussi savoir ce qui va tirer le plus sur la batterie de son iPad. Pour cela, le site iPadPilotNews a réalisé un excellent test avec un iPad Mini (non Retina) en iOS 8.4. On y découvre que le Wi-Fi allumé (qui ne sert à rien dans 99% des cas en vol) consomme pour 30% de la batterie*. Autant le couper, plutôt que de laisser son iPad chercher à se connecter pendant tout le vol… à rien.
Dans le même test, on peut aussi lire que réduire de moitié la luminosité fait gagner une heure d’autonomie, tandis que la réduire au maximum, équivaut à presque trois heures. Bien sûr, dans certains conditions et avions, la luminosité doit bien souvent être à 100%. C’est le cas, les jours d’été dans un avion comme un DR400. Mais dans un Cessna, les ailes hautes aident à être à l’ombre.
Il m’arrive sur les longs vols, lorsque mon iPad ne me sert à rien, non pas de l’éteindre, mais de réduire à son maximum la luminosité. Puis à l’approche d’un point tournant, je remet le tout à ma convenance. La barre d’accès du bas de l’écran est rapide et efficace :
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* Pour un même vol, deux iPad côte à côte, l’un avec le Wi-Fi activé l’autre pas dans une version pre iOS 8
Enfin, supprimer tous les programmes de la liste des programmes (récemment exécutés) ne fait gagner… aucunement de l’énergie.  Vous savez lorsque vous double-cliquez sur le bouton “home” de votre iPad et lancez vers le haut tous ces tâches qui semblent fonctionner en tâche de fond ? Cela ne sert à rien en terme de gain d’énergie.
imageUne des diapos de mes présentations iPad au sol et en vol
Source : iPad Pilot News (http://ipadpilotnews.com/2015/07/ipad-battery-test-really-matters-2/)

#4 Du papier, tu garderas

Après tout, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver. Et même, si j’ai une tablette de secours (tournant sur un autre système d’exploitation Android Lenovo Tab 2 A10), un smartphone en secours du secours, j’ai toujours à bord un reste de papier : une Cartabossy à jour.
De plus et depuis cette version 2015, lorsque vous achetez la version papier, l’auteur vous offre l’application autonome pour iOS, mais aussi les versions électroniques de la dite carte directement utilisables dans l’application Flight Assistant (par exemple).
20852158415_07de05e73f_o L’application gratuite qui permet d’avoir une moving map sur le fond de carte Cartabossy, est incluse dans le prix de la Cartabossy 2015 !
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Enfin, je me permet un petit rappel. C’est bien d’avoir du papier en vol, c’est encore mieux de toujours savoir s’en servir. Il m’arrive encore de partir pour de petites navs avec le doigt sur le carte. Juste pour s’entrainer, pour garder la main, se rappeler comment rechercher des points caractéristiques, les retrouver sur une carte, faire une triangulation avec deux VOR, minuter ses entrées de zone, se remettre au format des cartes IGN/SIA après Skydemon…
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#5 Point de mise à jour, la veille d’un vol tu appliqueras

Et si vous voulez un autre dicton : “La veille d’un vol tu auras, ne pas mettre à jour tu feras”.
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La mise à jour iOS 8.3 privera de leur GPS externe Bluetooth un paquet d’utilisateurs… pendant plusieurs longues semaines ! Que tout ceci nous serve de leçon !
On ne change pas quelque chose qui marche, non didiou ! Et on laisse les autres essuyer les plâtres. Alors, lorsqu’une mise à jour du système d’exploitation ou du programme lui-même est disponible, je ne saute pas dessus comme si ma survie en dépendait. Dans 99,99% des cas, tout cela peut bien attendre que j’ai réalisé mon vol. Ce n’est pas comme si je volais tous les jours.
Pas contre, j’ai posé une alarme dans mon agenda pour les dates des mises à jour des AIRAC pour être sûr de lancer les mises à jour sur tous mes équipements - y compris IVAC (pour avoir un backup des VAC). Dois-je rappeler qu’une fois en l’air, la chance de pouvoir télécharger la VAC à jour de votre terrain d’arrivée est peu probable ? C’est bien avant de partir en vol que l’on s’assure qu’on aura tout, parce qu’une fois déconnecté dans l’avion, c’est trop tard.
A ce sujet, Skydemon intègre une fonction “simulation” qui permet justement de se mettre en situation et coupera (à la demande) tout connexion vers Internet. La maquette de l’avion évolue sur la carte déroulante et on peut tester l’accès à toutes les informations utiles pendant son vol virtuel en mode déconnecté. Vous avez aussi le mode “Avion” de n’importe lequel de vos terminaux qui coupera tout et vous mettra dans la même situation.
Pour le reste et les mises à jour des programmes eux-mêmes*, je fais confiance aux temps et aux autres utilisateurs dont je suis les retours sur les forums des éditeurs, comme par exemple :
* Et je ne parle même pas des systèmes d’exploitation : iOS et autres Android !

#6 Du sens critique, en l’air, tu emporteras

Ce n’est pas vraiment un conseil lié à l’usage des tablettes, mais il s’y applique aussi néanmoins. En vol et avec ces tablettes, leurs logiciels/applications et leurs bases de données (tout cela n’étant pas certifiés…et quand bien même), il faut toujours avoir du sens critique et remettre en question ce que la tablette présente : est-ce logique qu’il reste tant de temps jusqu’à ce point ? L’estimée indiquée correspond-elle à l’estimée de mon log ? Les infos du  G1000 sont-elles cohérentes avec celles de Skydemon… etc.. etc…
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Exemple du point de report Sierra-Kilo de Caen, placé par erreur par Xample au milieu de la manche dans la base de données d’Air Nav Pro.
Dans le doute, il y a forcément des moyens supplémentaires de vérifier l’information et il faut qu’il y en est un ! : un SIV disponible, un GPS à bord, une carte papier… Ne pas faire aveuglément confiance à la tablette magique est un réflexe de base et nous devons toujours avoir un process disponible dans notre tête en mode “et si c’était une erreur ?”.
Dans le même genre, on gardera aussi à l’esprit que la météo joliment présentée par ces pastilles, évolue au fil du temps. Si, si. Et qu’à moins de voler aux Etat-Unis, avec un récepteur ADSB-In comme un Stratus*, la météo qui s’affiche sur votre application a très peu de chance d’être à jour. Ok, vous pourriez aussi avoir accès à de la data (3G, 4G…) par la  fonction réseau cellulaire de votre iPad ou en partage de connexion, mais il ne faut pas voler trop haut et être à proximité d’agglomérations. Cela rend tout de même l’équation un peu aléatoire. Restons donc paranoïaque et méfiant sur toutes ces informations présentées en vol ! Pour ma part, je n’affiche plus les pastilles donnant le status (VFR, marginal VFR, IFR…) lors du vol pour ne pas me tromper si la situation se dégrade et que mon jugement pourrait être faussé.

… et ce qui marche (ou ne marche pas) pour la météo, l’est aussi pour les NOTAM, les SUP AIP… etc… et toute l’information aéronautique que nous avons pris soin de consulter et archiver au sol !
* ou un Xm-Weather qui en outre ne représente pas de l’information en temps réel. Les cartes radar, foudre, pluie ne s’affichent pas en temps réel (entre la création, le traitement, la transmission et l’affichage sur l’iPad) et il faut compter jusqu’à une dizaine de minutes de délai. C’est un débat qui ne touche pas encore la France en aviation générale, mais on lit beaucoup de mise en garde aux US sur l’usage faussé “temps réel” pour notamment slalomer entre les orages.

#7 Les yeux dehors, tu garderas


L’histoire retiendra que le pilote de ce Cessna roulait tranquillement en saisissant sa route… sur son iPad ;-(
On dit la même chose avec les glasscockpit. Notre génération - et forcément les suivantes - disposent d’une propension à avoir l’attention absorbée par des écrans. Ils doivent avoir un effet hypnotique, c’est pas possible.
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Plaçant quelques caméras dans le cockpit, je peux voir sur les rushs le temps passé à regarder les écrans. Qu’ils soient PFD/MFD d’un Garmin 1000 ou d’un iPad. Dans le premier cas, les écrans sont au moins en face de moi. Dans le second cas et bien souvent, l’iPad est posé sur mes genoux, comme le serait une carte papier.
DCIM\103GOPRO Une tablette sur les genoux, une autre montée sur le volant et les écrans du Garmin G1000
Jusqu’à regarder ces rush vidéos, je n’imaginais pas le temps passé la tête à regarder mes genoux. Autant de temps en moins à faire l’anti-collision. Depuis, soit je porte la tablette à hauteur des yeux, à peu près au niveau des écrans du G1000/Avidyne, soit l’iPad est fixé sur le volant du passager avec un X-Grip de RAM Mount, comme le montre la photo précédente. Mais DANS TOUS LES CAS, JE M’EFFORCE DE NE PASSER PLUS DE QUELQUES SECONDES LA TETE DANS L’IPAD (ou le G1000, même combat). On oubli vite que l’on est VFR et que regarder dehors est vitale.

#8 Au sol, tu t’exerceras…

Il n’y a rien de pire que de chercher une fonction, la tête dans le cockpit, à un moment où l’on doit faire voler l’avion et regarder dehors. J’ai publié quelques billets sur ce blog (ici et ici) pour montrer aux utilisateurs de Flight Simulator comment il était assez simple de connecter son Air Nav Pro, Foreflight ou Skydemon à son simulateur de vol sur PC.
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Couplé à un réseau comme IVAO pour rajouter du stress et de la charge de travail et vous avez, chez vous pour 0 euros de l’heure une belle plateforme d’entrainement pour limiter les bêtises, une fois que vous n’aurez plus le droit à l’erreur, c’est à dire en vol.
Cela peut paraitre basique, mais simplement se retrouver à 30 minutes de son terrain d’arrivée et, même avec le pilote automatique de FS, se préparer son briefing arrivée comme en situation réelle est un excellent moyen pour voir si on a tout sous la main, si on maîtrise tous les fonctions utiles à ce moment du vol, alors que l’avion virtuel avance. Si en plus vous êtes sur IVAO, vous aurez aussi un peu de distraction avec les autres avions et le contrôleur qui vous appellera peut-être au mauvais moment. Celui qui ne vous arrange pas. Loi Murphy un jour, loi de Murphy toujours.
Un autre exemple ? En sortie de CTR, sur IVAO, se voir attribuer un point de sortie non-prévu, est un bon moyen de savoir si on est capable tout en assurant le triptyque aviate-navigate-communicate, de trouver et se diriger vers ce point (quel point déjà ?).

#9 … Et du backseat, tu feras !

On ne fait pas ses premiers vols équipés d’une tablette en tant que commandant de bord (ni vraiment pour tester une nouvelle fonction majeure). On va s’asseoir à l’arrière ou à la limite en copilote. On dit souvent que la pire salle de classe, c’est le cockpit. Mais j’aime à rappeler que les places arrières ne sont pas à négliger !
Il y a tant de chose à valider entre ce qu’on a pu expérimenter sur-son-bureau-chez-soi et dans le cockpit d’un Robin ou d’un Cessna :  l’emplacement/fixation de la tablette, la luminosité, les modes d’affichages… Un exemple au hasard : le premier vol est souvent le moment où on se rend compte que la tablette passe de portrait à paysage sans prévenir ! Soit lors d’une simple manipulation, soit durant un vol en atmosphère turbulente.  Savoir verrouiller la rotation de l’écran est alors à mettre dans sa checklist avant le départ, parmi d’autres items. Et ça, il vaut mieux le découvrir lorsqu’on est pas aux commandes.
De la patience, il faut. Une fois à l’aise on se lance, mais pas comme ça, à cappella.

#10 A l’abri du soleil, ton iPad, tu mettras

A part un bris, une chute ou une mauvaise manip de l’utilisateur, à mon avis, le plus gros risque en vol pour un iPad, c’est son échauffement et sa mise en sécurité. C’est à dire son extinction pure et simple. Et là, vous êtes bien embêté. Plus de carte sous les yeux. Il ne se rallumera pas tant qu’il n’aura pas trouvé une température compatible. Vous avez intérêt à avoir de l’ombre sous la main et des aérateurs efficaces, car une fois “mis en sécurité” par ses processus de sauvegarde interne, il n’y a qu’une chose à faire : le refroidir.
imageL’écran que vous ne voulez surtout pas voir
1966323_10153865142285207_765724538_o_SnapseedLe pire endroit pour poser un iPad est la casquette noire du tableau de bord. Un oublie de quelques minutes en plein soleil et c’est le verrouillage garanti !
Pour éviter cela, il faut évidement placer son iPad à l’ombre le plus possible. Dans un Robin, ce n’est pas évident. Dans un Cessna, c’est déjà plus simple grâce à ses ailes hautes. Il faut aussi l’aérer (“la pauv’ bête). Si possible, sortez-le de sa belle pochette de protection et faites que la partie arrière soit aérée. Pour le reste, ne l’oubliez pas sur la casquette, ni en plein soleil.

Dernier mot

Nous voici donc arrivé au bout de ces 10 conseils. Pour les plus aguerris d’entres-nous, cela n’aura été que des rappels. N’hésitez pas à me corriger et me faire vos commentaires. Pour les débutants, j’espère qu’ils permettront de profiter pleinement des premiers vols avec une tablette… et surtout en toute sécurité !

3 commentaires:

Unknown a dit…

Bjr, guide très plaisant et bien sûr à appliquer!
Mon conseil n° 11: relire une fois le texte, le compléter avec les mots qui manquent, rebrancher le correcteur orthographique et ne pas oublier la grammaire de base.
La forme est certes secondaire par rapport au fond elle était plus soignée il n'y a pas si longtemps :)

Merci pour le tuto et bons vols

Daniel

Vincent Bazillio a dit…

Merci Daniel pour ton message.

Unknown a dit…

Sans index professoral levé!!

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